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Expulsés, arrêtés puis acquittés : pourquoi les victimes de Kabobwa restent-elles sans réparation ?

Les 4 289 membres de la route Kibalasani–Kalweji, dans le territoire de Kabobwa(Province de Lualaba), victimes d’expulsions forcées et d’arrestations arbitraires, puis finalement acquittés par le tribunal, n’ont, à ce jour, bénéficié d’aucune indemnisation ni réparation de la part de Tenke Fungurume Mining.

Cette situation constitue une grave injustice sociale à l’égard des communautés affectées par l’exploitation minière, où les droits humains fondamentaux, la dignité humaine et le droit à la réparation continuent d’être systématiquement bafoués.

Face à cette souffrance persistante, IPDHOR lance un appel urgent aux organisations nationales et internationales, aux défenseurs des droits humains, aux institutions de protection ainsi qu’aux personnes de bonne volonté, afin d’apporter un accompagnement concret et un soutien multiforme à ces communautés abandonnées à leur triste sort. Parmi les victimes figurent notamment des personnes du troisième âge, des personnes vivant avec une mobilité réduite et d’autres groupes particulièrement vulnérables.

Le silence, l’inaction et l’indifférence ne sauraient continuer à se substituer à la justice, à la vérité et à la réparation. Il est temps que les droits des victimes soient reconnus et que justice leur soit effectivement rendue.

IPDHOR

Organisation sans but lucratif à caractère social

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